vendredi 18 juillet 2008

64-La brise


A cause/grâce à une chouette amie j'ai fini par "écouter" Deportivo, j'avais pourtant déjà écouté le groupe qui était passé à Taratata un soir, et je n'avais pas été convaincue, je trouvais ça mou, sans intêret, de la pauvre provoc' a deux balle. Rien. Puis je me suis posée et me suis mise sur youtube, par curiosité réelle, et j'ai fini par ne plus décrocher de "Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement"

Notre histoire ne date pas d'hier
car si on l'écoute on l'entend s'époumoner, cracher des glaires on se demande comment elle a fait un pas devant ça, ça restera toujours pour moi un mystère comment le corps s'habitue quand l'amour meurt doucement sans même avoir eu un jour le flair que la chair s'éteint lentement je pense que c'est le soir où t'as éteint la lumière en te retournant sur le flanc le lendemain on s'est réveillé derrière contre derrière le lendemain on s'est réveillé avec nos dos comme paravents te rappeles-tu le bruit de nos cuillères qui est mort ? on se serait cru à un enterrement mais c'est nous deux qui descendions sous terre quand tu m'as dit que la nuit j'avais grincé des dents tu m'as ensuite demandé pourquoi j'étais sur les nerfs pourquoi j'étais si nerveux depuis quelques temps tu m'as dit que je devrais même ouvrir une bière tu me l'avais pas dit depuis si longtemps que je ne savais même plus comment il fallait faire les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement




Aucun commentaire: