
Dans quelques (longues) heures je serai sur Paris, ce soir comme ci-dessous c'est Jad Wio, mais un we de Pâques ce n'est pas que ça, décadence...
Bon WE à tous
"Le sommeil de la raison engendre des monstres"


JAD WIO
07 avr. 2007, 07:30
Rue de Bagnolet, Paris / FRANCE, 75020
Coût : Free

« Ce qui fait l'horreur c'est le désir, et le désir devient monstre.»
Un ou une succube est un démon qui prend la forme d'une femme pour séduire un homme durant son sommeil et ses rêves ; elles servent Lilith et ont pour mode d'action la séduction des hommes. Son pendant masculin est l'incube. Des légendes racontent que le ou la succube prendrait l'apparence d'une femme défunte et, faisant croire à la résurrection de celle-ci, s'accouple avec son bien aimé.
Le succube est de nature ambivalente, puisqu'il est à la fois redouté et désiré. « Ce qui fait l'horreur c'est le désir, et le désir devient monstre[1]. » Pour cette raison, on le retrouve à la fois à la source des songes et des cauchemars, notamment pendant le Moyen Âge.

Le Malleus Maleficarum (« Marteau des sorcières »), de Heinrich Kramer (alias Henri Institoris) et Jacques Sprenger, publié en 1486, est le traité qu'utilisaient les inquisiteurs pour identifier, confondre et persécuter les sorcières, ou plus précisément les femmes qu'il leur plaisait d'appeler ainsi.
Il s’agit pour la majeure partie du texte d’une codification de croyances préexistantes, souvent tirées de textes plus anciens comme le Directorium Inquisitorum de Nicolas Eymerich (1376), et le Formicarius de Johannes Nider (1435). L'invention de Gutenberg, permit de diffuser le manuel à grande échelle pour l'époque.
La première partie du livre traite de la nature de la sorcellerie. Une bonne partie de cette section explique pourquoi les femmes, à cause de leur faiblesse et de l’infériorité de leur intelligence seraient par nature prédisposées à céder aux tentations de Satan. Le titre même du livre présente le mot maleficarum (avec la voyelle de la terminaison au féminin) et les auteurs déclarent (de façon erronée) que le mot femina (femme) dérive de fe + minus (foi mineure). Le manuel soutient que certains des actes confessés par les sorcières, comme par exemple le fait de se transformer en animaux ou en monstres, ne sont qu’illusions suscitées par le Diable, tandis que d’autres actions, comme par exemple la possibilité de voler au sabbat, de provoquer des tempêtes ou de détruire les récoltes sont réellement possibles. Les auteurs insistent en outre de façon morbide sur l’aspect licencieux des rapports sexuels que les sorcières auraient avec les démons.
La seconde et dernière partie explique comment procéder à la capture, instruire le procès, organiser la détention et l’élimination des sorcières. Cette partie traite aussi de la confiance qu’on peut accorder ou non aux déclarations des témoins, dont les accusations sont souvent proférées par envie ou désir de vengeance ; les auteurs affirment toutefois que les indiscrétions et la rumeur publique sont suffisants à conduire une personne devant les tribunaux et qu’une défense trop véhémente d’un avocat prouve que celui-ci est ensorcelé. Le manuel donne des indications sur la manière d’éviter aux autorités d’être sujettes à la sorcellerie et rassurent le lecteur sur le fait que les juges, en tant que représentants de Dieu, sont immunisés contre le pouvoir des sorcières. Une grande partie est dédiée à l’illustration des techniques d’extorsionconfessions et à la pratique de la torture durant les interrogatoires : il est en particulier recommandé d’utiliser le fer rougi au feu pour le rasage du corps en son entier des accusées, afin de trouver la fameuse « marque du Diable », qui prouverait leur culpabilité.
Bon aller je vais chercher le bouquin sur ebook (non parce que j'viens de regarder sur alapage et 200 (je sais plus exactement) euros pour un livre euh voila quoi, j'aime lire mais quand meme)



http://fr.wikipedia.org/wiki/HyperphagieL'hyperphagie est un trouble du comportement alimentaire récent ("Binge Eating Disorder" ou Syndrome d'hyperphagie incontrôlée (Spitzer et al., 1993)).
Il se distingue de la boulimie par l'absence de contrôle du poids et donc l'absence de vomissements. L'évolution de cette variété est plus favorable en comparaison avec le trouble boulimique.
Les "crises" d'hyperphagie (hyperalimentation) sont caractérisées par la prise, en une courte période de temps (moins de deux heures), d'une quantité de nourriture dépassant notablement ce que la plupart des personnes mangent dans le même temps et les mêmes circonstances. La personne n'a pas l'impression d'avoir le contrôle de sa prise alimentaire ni la possibilité de s'arrêter.
Contrairement à la boulimie, l'hyperphagie est une prise d'aliments précis et choisis. S'en suit un sentiment de dégoût, de honte, mais ces compulsions sont incontrôlables.
Les crises d'hyperphagie sont souvent liées à un état dépressif.
http://www.troublesalimentaires.org/hyperphagie.htm
Hormis que pour l'instant je ne souffre pas d'un probleme de depression vu que tout va bien dans ma vie, sauf mon poids, et la j'ai peur. C'est incontrôlable et quand je me vois j'ai honte...Il y'a des soirs comme ça ou je n'en peux plus d'être ce que je suis, on a beau me complimenter dans ma tête et dans mes yeux je suis grosse, ce n'est pas un secret, c'est visible, mais le pire c'est qu'avec tout ça j'entretien ce poids, et je n'en peux plus...Je ne sais plus quoi faire (hormis déménager...vous ne voyez pas le rapport ne cherchez pas)


La danse macabre, ou danse de la Mort, origine probablement de la France; on considère la danse macabre du cimetière des Innocents de Paris, peinte en 1424, comme le point de départ de cette tradition. Aujourd'hui détruite, elle nous est parvenue par un livre de l'éditeur Guyot Marchand, publié en 1485. Ensuite vinrent, entre autres, les fresques de Londres (vers 1430), de Bâle (une première vers 1440 et une seconde vers 1480), de La Chaise-Dieu (vers 1460-70), de Lübeck (1463). Pendant la deuxième moitié du 15e siècle, les danses macabres jouirent d'une popularité sans cesse grandissante. Vous pouvez admirer présentement plusieurs danses macabres sur ce site.
Généralement, les danses macabres sont peintes (ou plus rarement sculptées) sur les murs extérieurs des cloîtres, des charniers, des ossuaires ou à l'intérieur de certaines églises. Sur ces fresques, un cadavre décharné ou un squelette est couplé avec un représentant d'une certaine classe sociale. Le nombre des personnages et la composition de la danse dépendent du lieu de création. La danse macabre prend le plus souvent la forme d'une farandole. En-dessous ou au-dessus de l'illustration sont peints des vers par lesquels s'adresse la Mort à sa victime, souvent d'un ton menaçant et accusateur, parfois sarcastique et empreint de cynisme. Puis suit la supplique de l'Homme, plein de remords et de désespoir, mendiant la pitié. Mais la Mort entraîne tout le monde dans la danse: de l'ensemble de l'hiérarchie cléricale comme le pape, les cardinaux, évêques, abbés, chanoines, prêtres, en passant par les représentants du monde laïque, les empereurs, rois, ducs, comtes, chevaliers, médecins, marchands, usuriers, voleurs, paysans et jusqu'à l'enfant innocent. La Mort ne regarde ni le rang, ni les richesses, ni le sexe, ni l'âge de ceux qu'elle fait entrer dans sa danse. Elle est souvent représentée avec un instrument de musique. Cette caractéristique appartient au riche répertoire de la symbolique de la Mort et apparaît dès les débuts de la danse macabre. L'instrument évoque le côté séducteur, attirant, un peu diabolique du pouvoir d'enchantement de la musique. Pensons au chant des sirènes, au joueur de fifre de Hameln, etc. Comme eux, la Mort charme les Hommes avec sa musique.
La danse macabre du collège des Jésuites à LucerneAvant la création de la danse macabre, il existait les Vado Mori (je me prépare a mourir): poème en latin d'origine française dont les plus anciens remontent au 13e siècle. Dans ces écrits, des représentants de classes sociales variées se plaignent, généralement en deux vers, du fait qu'ils vont mourir sous peu. Dans les plus vieux textes du genre, on retrouvait un prologue soulignant le caractère inévitable de la mort et, suivant ce prologue, les couplets de onze mourants (le roi, le pape, l'évêque, le chevalier, le physicien, le logicien, le jeune, le vieux, le riche, le pauvre et le fou). Dans les versions subséquentes, le prologue est aboli et il y a une augmentation significative du nombre de personnages. Les Vado Mori et les danses macabres partagent donc quelques points en commun: la complainte des mourants, une division des personnages en classes sociales et une séparation entre les laïcs et les clercs. Toutefois, la Mort est absente et personne ne réplique aux complaintes des mourants. On ne doit pas considérer les Vado Mori comme un ancêtre direct de la danse macabre, ni Le dit des trois vifs et des trois morts, ni les superstitions médiévales, et ni non plus les mystères, pièces de théâtre à sujet religieux jouées au Moyen-Âge. L'origine des danses macabres fait toujours l'objet de multiples théories. Une chose est sûre: le terme «danse macabre» était connu bien avant 1424 (c'est-à-dire avant la création de celle de Paris). Dans un poème de Jean Lefèvre, intitulé Le Respit de la mort, il est écrit:
Je fis de Macabre la danse, Encore une fois, de multiples interprétations sont possibles; mais il est raisonnable de penser que ce poète venait d'échapper à la mort. On croit que l'auteur aurait écrit ce poème au sortir d'une grave maladie.
Qui tout gent maine à sa trace
E a la fosse les adresse.
La danse macabre de l'église de KermariaAu Moyen-Âge, la danse macabre était conçue comme un avertissement pour les puissants et une source de réconfort pour les pauvres, un appel à tous pour une vie responsable et pieuse. Mais son motif de base est plus simple, plus intemporel: celui du caractère éphémère de la vie. Elle rappelle aux Hommes qu'ils sont tous destinés à mourir, sans exception. Rien d'étonnant à ce que tous les siècles depuis le Moyen-Âge aient eu leurs danses macabres.
Les danses macabres ne sont pas toujours associées à des fresques peintes ou encore des sculptures. Au 15e siècle les Espagnols ont composé des poèmes sur le thème de la danse macabre. Le plus célèbre est: La Dança generale de la Muerte, un huitain sous forme de dialogue entre la Mort et 33 personnages. La principale différence entre les danses macabres espagnoles et celles des autres pays est qu'il n'existe pas de représentations peintes de ces poèmes. Le poète Charles Baudelaire a aussi composé un poème intitulé "la danse macabre". Toutefois il est difficile de l'associer avec le thème véritable du genre, puisqu'il n'y a aucun dialogue entre la Mort et les vivants. Il s'agit davantage d'une description de l'entité qu'est la Mort. Le compositeur autrichien Frank Listz a aussi composé en 1849 une suite musicale intitulée "Totentanz". C'est une suite de variations libre sur le thème du Dias irae. En 1886, le pianiste et organiste français Camille Saint-Saëns a aussi composé un poème symphonique portant pour titre: la danse macabre.



Suivant le timing, l'envie, etc...Mais pour une fois que je suis à Paris en même temps qu'une très bonne expo il est vraiment fort possible que j'y aille, pour m'emerveiller un peu.

"Reptile"
she spread herself wide open to let the insects in
she leaves a trail of honey to show me where she's been
she has the blood of reptile just underneath her skin
seeds from a thousand others drip down from within
oh my beautiful liar
oh my precious whore
my disease my infection
I am so impure
devils speak of the ways in which she'll manifest
angels bleed from the tainted touch of my caress
need to contaminate to alleviate this loneliness
I now know the depths I reach are limitless
oh my beautiful liar
oh my precious whore
my disease my infection
I am so impure