jeudi 31 mai 2007

44- Varshavianka

Donc voilà, j'ai une dizaine de livres à lire et me voici qui m'intéresse au monde..A la Russie...comme par hasard.
Pas vraiment, mais de mes discussions littéraires j'en ressors du très bon et je suis curieuse, très curieuse et puis c'est un bon moyen pour se vider l'esprit du négatif que je traine.

Grâce à mon ami Ebooks je suis à la recherche de livres de Pouchkine.



POUCHKINE, ALEXANDRE : Récits de feu Ivan Pétrovitch Bielkine : Le coup de pistolet - La tempête de neige - Le marchand de cercueils - Le maître de poste - La demoiselle-paysanne - Nouvelles - Contes

Voilà par quoi je vais commencer ce soir...

43- Turn the page...

Sans passer par la case oubli direct, je préfére quand même m'aérer les idées.
Voila un petit test intérressant (surtout vis à vis de ce blog)

Quatre livres de mon enfance

J'avais douze ans, de
Nathalie Schweighoffer, ce livre m'a carrément marquée, et encore aujourd'hui je n'arrive pas à le lire sans une pointe de frayeur.

Leçon de piano et pièges mortels, de R.L. Stine (issu de la série des Chair de poule qui passaient à la télé, celui là m'a marquée particulièrement)

Anne d'Avonlea, de Lucy Maud Montgomery, c'était une collection de France Loisirset je crois que ça passait à la télé sur M6 à une époque. http://www.librairieduquebec.fr/lettres/promo/anne.php?logo=no#108198

L'histoire d'Helen Keller, de Lorena A Hickok


Quatre écrivains que je lirai encore et encore


Charles Baudelaire
André Breton
Jean Pierre Dufraigne
Annie Duperey

Quatre auteurs que je ne lirai plus

Je ne sais pas, j'aime tous mes livres


Quatre bouquins que j'emporterai sur une île déserte

La ménagerie de Versailles, de Frederic Richaud
Nadja, d'André Breton
Le crépuscule des elfes, de Jean Louis Fetjaine
Entretien avec un vampire, de Anne rice


Quatre premiers livres de ma PAL (pile à lire)


Louis XIV le lever du Soleil, de Jean Pierre Dufreigne
Molière gentilhomme imaginaire de Michel Laporte
Lestat le vampire, Anne Rice




Quatre x Quatre mots (derniers) mots d'un de mes livres préférés


"Sa majesté le Roi!" aboya l'huissier.


mercredi 30 mai 2007

42- The end

Tel un film, il est temps d'en venir au générique de fin
Comme ce n'était pas un film à l'eau de rose la fin est bien plus noire et douloureuse qu'une joyeuse fin de comédie, ici c'est un drame qui est joué, une tragédie...
C'est sombre, froid...
Des flash back...The eternal sunshine of the spotless mind...Un début magnifique, une fin où tout disparait...Je pense à ce film parce qu'il m'a émue, mais je pourrais penser à tant d'autres que j'ai pu voir ces derniers temps, précurseurs de ce qui allait se passer.
Les traitres...


lundi 28 mai 2007

41- Don't cry

Can you feel me inside your heart
As its bleeding
Why cant you belive you
Cant be loved




40- Live to win

Je n'arrive pas à dormir, je suis malade.
Je voulais voir ce film, j'en ai plus envie.
Je voulais dire combien les choses sont belles ces derniers temps, j'ai eu un raccrochage au nez violent (pour moi)
Je voulais dire que je suis plus heureuse que jamais mais me voilà les larmes aux yeux.
J'aime pas l'humain, je le confirme.
Pourquoi ne puis je pas avoir un peu de joie plus d'une journée?
A un an d'interval je revis exactement les mêmes choses, je suis en tournage en rond total, je pense que je ne m'en sortirai jamais...






39- My cat is amazing he can play the guitar/pussy superstar!

Bon ce soir après coup de fil régénérateur je vais me regarder à nouveau Quills! Mais qu'est-ce donc que ce ça( miaou?)?
Un film excellent! Vraiment excellent sur le Marquis de Sade, dehors ses histoires, dedans son enfermement, sa créativité, sa folie. Un film prenant, vivant, dosé évidemment d'
un peu d'eau de rose, mais une dose limitée quand même car c'est Sade et non pas le Titanic (référence à Kate Winslet qui passait hier sur TF1, eh oui des fois quand on s'ennuie et qu'il est tard on matte des fins de films, de toute façon Titanic c'est que bien quand il coule le bâteau, comment ça cruelle?)
Bref, Sade, Sade, Sade...

Quills, la plume et le sang...tout est résumé dans le titre. Saigner pour pouvoir faire passer son art, autant critiqué soit-il (pour de bonnes et de mauvaises raisons, notez combien ces derniers temps je suis d'une neutralité qui fait peur). Passer outre les barrières, souffrir, mais jamais en silence. Je m'y suis presque attachée à Sade, comme à Rochester (dans Rochester le dernier libertin) mais c'est encore autre chose et pourtant, pas si éloignée que ça, j'en reparlerai...plus tard.
J'ai lu Sade, j'ai détesté, du moins le peu que j'en ai lu, j'ai trouvé ça tellement cliché, grotesque, trop sale, pourtant je n'aime pas les écrits lisses mais là ce n'est qu'une provocation sans fin, sans but réel. Je n'aime pas le personnages, je n'aime pas l'auteur (je suis dure en fait) mais dans ce film le réalisateur à réussi, selon moi évidemment, à lui donner une âme, un peu d'humanité, même à travers son côté grotesque.
Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il est chaleureux comme personnage mais il fait rire.
Bref je n'en dit pas plus, c'est basé sur sa vie, lisez un peu avant si ç
a vous chante (sa biographie bien sûr) et appréciez.
En tout cas, je le recommande. Il est sorti en 2000 et étonnemment il y'a eu un grand silence autour de lui, pourtant il ne peut pas laisser insensible.
Quills, la plume et le sang.




38- La création du diable


J'en ai fini avec une partie de ma vie, celle du passé, je crois que de l'avoir écrite (ailleurs), m'a fait beaucoup de bien. Je repars quasi à zéro, presque neuve. J'en ai voulu à beaucoup de monde, mais finalement haïr les gens est une grande perte de temps et d'énergie! Qu'est ce qu'ils en ont a faire qu'on les déteste puisqu'ils ne vivent que pour leur propre adoration, eux, eux-même...Leur globalité. Les autres n'importent guère même s'ils vous admirent, font de vous un modèle, les autres flattent, on ramasse un peu d'orgueuil et on jette jusqu'au prochain. Les revers de l'humain. Je n'ai jamais aimé l'humain, j'ai aimé des personnes, des âmes, des caractères, des talents, je n'ai jamais aimé le genre humain dans sa globalité. Il est infecté, moisi, il devrait périr mais il arrive toujours à s'en sortir. Je n'aime pas les gens, la masse, les groupes, et pourtant j'en fais partie d'un à mon échelle. Mais j'ai décidé de ne pas perdre mon temps à penser à ceux qui ne pensent pas à moi. Pourquoi rendre une pareille qui n'existe que dans ma tête? Encore une bêtise que mon cerveau garde pour lui, il a cet art et manière de se faire du mourron pour des "gens" (notez la nuance) qui ne servent à rien la plupart du temps (il y'a des exceptions mais en général on parlera des âmes que j'admire et que je protège).

J'ai pourtant pendant un mois travaillé au milieu de centaines d'humains, tous différents, j'en ai rencontré des dizaines par jours dans des échanges plus ou moins longs, plus ou moins agréables, et bien je confirme, même si je suis bien dans ce milieu d'échanges, je n'aime pas l'humain et ses exigences.

Tout ca pour dire que j'ai changé, j'ai évolué, j'ai comme il y'a quelques années fait le tri dans mes contacts (amitiés devient un mot trop fort quand on voit que je les ai distinctement mises de côté, il y'avait des raisons à celà). Un tri nécessaire, volontaire, les rejetés l'ont sûrement ressenti. Tant mieux, ils comprendront peut être qu'on ne vit pas que pour soi.
Même si quelque part c'est ce que j'ai choisi de faire en les enlevant de ma vie.
Mais tous les jours je rencontre des gens, je lie des contacts, j'écris, j'écris énormément, je parle, j'échange, je palie à ce besoin de communiquer, de créer, de partager.

Et c'est une sensation de vivre inégalable...

37- Et une bouteille de rhum



Fuck off!
(C'est bien le genre de nana auquel j'aimerais ressembler un jour, mais ça va demander un sacré boulot lol)

Terror

This is what you call me...

I strike terror among men.
I can't be bothered by what they think.
I bare my cross,
My soul,
Myself.
I forgive,
but i never forget.
I've been put upon this earth in female form.
But I can handle myself with the best of you,
As well as the worst.
And I often have.
I have the right to remain silent,
But i choose to speak,
Sing,
Scream
I am lips,
Hips,
Tits
I am the power of a woman,
Strong like music,
True like friendship,
But without my friends,
There would be no music.
Only spoken word.

Fucker! x2

I am able to change,
So I live without regret,
Without remorse,
Only a remix.
I am drunk,
I am sober.
Heaven doesn't want me
And Hell's afraid i'll take over
Don't bother trying to censor me,
Or shut me up,
Because it won't work.
I am cold and distant,
Yet warm and close,
To those who deserve to see that side of me.
Part of me the heart of me.
You find me so hard to understand in your world.
The world you perceive to be so normal.
I am deformed,
Scorned ,
Reborn.
I am me,
And i know exactly who i am,
What i am
And the wrath i bring.
The ugly beauty,
The lying truth,
The virgin whore
The quiet storm
A lover,
A fighter,
A saint,
A sinner,
A sister,
A daughter
Old school.
A beginner.
I have decorated myself with love,
Hate,
Truth,
You.
All of you,
Both of you,
None of you,
More than one of you

Fucker! x2

With lips like sugar.
Eyes like meat.
I've watched men come,
And go,
And cheat.
I sleep to dream
And dream of sleep.
I had a dream joe
That you were standing in the middle of an open grove.
I had a dream joe
That your hands were raised up to the sky
And your mouth was covered in foam.
I've been crucified,
Justified,
And mortified by my behavior.
Both feminine,
And masculine.
I am a contradiction,
And juxtaposition.
My relief is my release,
And only time will tell.
All's well that ends well
I am unsweetened,
Unclean,
Been called drama queen.
Ex girlfriend,
Ex member,
The tantrum,
The temper.
I point my finger,
Take the blame.
And this time I will own the name.
Because no one is going to ruin me.
If i have to,
I will ruin myself.
And it will be 'My Ruin'(My Ruin)

fucker! x5


Bref je suis dans une étape cruciale, arriver a faire un régime tout en restant derrière un pc à écrire, y'a pas comme un problème là?
Pourtant je n'ai rien d'autre à faire, cruel dilemme...
Bref, je vais continuer à écrire en rêvant que je suis cette personne, ça mettra toujours un peu de motivation à continuer l'objectif que je me suis fixée



36- So old so cold

J'ai délaissé ce blog note, j'en suis consciente, mais je n'ai pas délaissé lectures et vidéos pour autant et je pense en avoir énormément assez pour mettre ici mais je n'ai pas envie de parler de tout ce que j'ai vu, tout ce que j'ai lu, je n'ai ni le courage ni l'envie de revenir en arrière sur tout ça, j'ai digéré tout ou presque, demeure une obsession tout de même:
Le massacre de Columbine
Je suis depuis Elephant conseillé par une amie, dans une investigation la plus totale, cherchant un coupable, cherchant des victimes, mélangeant le tout pour ne finalement pas trouver de réelle issue. Qui est le coupable? Qui est la victime? Le lien dans les faits était finalement tellement faible que les deux parties, sont, à mon goût personnel, les deux rôles à la fois.
Passant de Elephant à Heure Zero, tout en continuant sur un Bowling for Columbine qui m'a passablement déçue, en passant par un documentaire de M6 pompé mot à mot sur Heure Zero, juste un ou deux intervenant français reprenant les paroles des interviewés américains, bref du vide du vide. Un seul documentaire (hormis Elephant qui est un beau film assez spécial quand même dans son genre) a retenu mon attention, il date d'un mois (pour "l'anniversaire" du massacre, c'est celui de Lundi Investigation, sur Canal Plus, que je vous conseille si vous êtes curieux.
Bref, je ne sais pas si mon expérience personnelle, liée à mes goûts et cette adrenaline que j'aime ressentir font que je suis sensible à ces évenements datant de 8 ans, mais en tout cas j'ai dévoré tout ce que je trouvais la dessus. Une fixette d'une semaine, rien de méchant, je passerai à autre chose demain. Je ne m'étonné pas que cet événement soit américain, j'ai cherché en France quelque chose de semblable mais n'ai rien trouvé, si vous connaissez et que vous passez ici je suis curieuse de connaitre et d'apprendre.



De cet événement de toute façon on ne sait que ce que l'on a bien voulu nous dire, la vérité étant toujours trafiquée mais je reste convaincue d'une chose: coupables et victimes sont a tour de rôle dans l'un et l'autre des cas...