lundi 28 mai 2007

38- La création du diable


J'en ai fini avec une partie de ma vie, celle du passé, je crois que de l'avoir écrite (ailleurs), m'a fait beaucoup de bien. Je repars quasi à zéro, presque neuve. J'en ai voulu à beaucoup de monde, mais finalement haïr les gens est une grande perte de temps et d'énergie! Qu'est ce qu'ils en ont a faire qu'on les déteste puisqu'ils ne vivent que pour leur propre adoration, eux, eux-même...Leur globalité. Les autres n'importent guère même s'ils vous admirent, font de vous un modèle, les autres flattent, on ramasse un peu d'orgueuil et on jette jusqu'au prochain. Les revers de l'humain. Je n'ai jamais aimé l'humain, j'ai aimé des personnes, des âmes, des caractères, des talents, je n'ai jamais aimé le genre humain dans sa globalité. Il est infecté, moisi, il devrait périr mais il arrive toujours à s'en sortir. Je n'aime pas les gens, la masse, les groupes, et pourtant j'en fais partie d'un à mon échelle. Mais j'ai décidé de ne pas perdre mon temps à penser à ceux qui ne pensent pas à moi. Pourquoi rendre une pareille qui n'existe que dans ma tête? Encore une bêtise que mon cerveau garde pour lui, il a cet art et manière de se faire du mourron pour des "gens" (notez la nuance) qui ne servent à rien la plupart du temps (il y'a des exceptions mais en général on parlera des âmes que j'admire et que je protège).

J'ai pourtant pendant un mois travaillé au milieu de centaines d'humains, tous différents, j'en ai rencontré des dizaines par jours dans des échanges plus ou moins longs, plus ou moins agréables, et bien je confirme, même si je suis bien dans ce milieu d'échanges, je n'aime pas l'humain et ses exigences.

Tout ca pour dire que j'ai changé, j'ai évolué, j'ai comme il y'a quelques années fait le tri dans mes contacts (amitiés devient un mot trop fort quand on voit que je les ai distinctement mises de côté, il y'avait des raisons à celà). Un tri nécessaire, volontaire, les rejetés l'ont sûrement ressenti. Tant mieux, ils comprendront peut être qu'on ne vit pas que pour soi.
Même si quelque part c'est ce que j'ai choisi de faire en les enlevant de ma vie.
Mais tous les jours je rencontre des gens, je lie des contacts, j'écris, j'écris énormément, je parle, j'échange, je palie à ce besoin de communiquer, de créer, de partager.

Et c'est une sensation de vivre inégalable...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Se croire superieur alors qu'il est inferieur, voila le propre de l'homme.

Il ne respecte pas celle qui lui a donné le jour, la Terre:

sa sol, son air et son eau, qu'il épuise et dégrade autant qu'il peut sans le moindre scrupule...

Il ne respecte pas les autres créatures, les animaux:

sa chasse peut prendre des allures de tuerie impitoyable, de braconages cruels et il s'en amuse souvent, comme dirigé par des forces diaboliques.

L'homme commet des homicides, des génocides, il se suicide devant trop de malheurs, des malheurs qui lui sont propres.

Il s'enferme dans son cocon d'or et d'argent, divisant, méprisant,

stupide...

Il ne voit pas les choses importantes, il ne voit que le bout de son nez et condamne son avenir, celui de sa progeniture,

celui du monde entier.

Le genre humain est le plus idiot qui éxiste.

C'est normal que tu ne l'aime pas...